Serez-vous l’un des 120 parrains
et marraines de la recherche ?

L’insuffisance rénale : une maladie qui bouleverse tout

« Les reins, on n’y pense jamais, jusqu’au jour où ils lâchent. »

« Les reins, on n’y pense jamais, jusqu’au jour où ils lâchent. »

Quand nos reins s’arrêtent de fonctionner, notre vie bascule
Chaque jour, nos reins filtrent près de 1 700 litres de sang. Ils éliminent les toxines dans l’urine, régulent la tension artérielle et équilibrent l’eau dans notre corps. Des organes essentiels, discrets et dont on ne réalise le rôle vital que lorsqu’ils défaillent.

« Quand le diagnostic tombe, il est parfois déjà très tard. »

La dialyse : une chance, mais une vie transformée

La dialyse remplace partiellement le travail des reins. Mais elle épuise. Elle impose un régime alimentaire strict, fragilise le corps sur le long terme, et bouleverse la vie professionnelle, sociale, intime. Impossible de partir en voyage sans organiser ses séances. Difficile de travailler normalement. L’agenda tout entier s’organise autour de la machine. Et malgré cela, la dialyse reste une chance — et pour beaucoup, la seule.

La greffe de rein : une véritable deuxième naissance

La greffe de rein met fin aux séances de dialyse

Elle redonne une liberté au quotidien et, surtout, offre une espérance de vie bien plus longue. Elle marque un nouveau départ.

Après la transplantation, un traitement immunosuppresseur à vie est nécessaire pour éviter le rejet. Il rend les patients plus vulnérables aux infections, et demande une vigilance accrue. Mais cette nouvelle vie, avec ces contraintes, est incomparablement plus libre.

Donneur vivant : un geste d’amour, une décision à bien mûrir

La plupart des greffes proviennent de donneurs décédés. Depuis la loi de 2004, elles peuvent aussi venir d’un proche vivant. Ces greffes fonctionnent souvent mieux et plus longtemps, et réduisent considérablement le temps d’attente. Mais ce choix est lourd pour le donneur, qui vivra ensuite avec un seul rein, ce qui suppose un accompagnement médical et psychologique rigoureux.

Mais, tous n’ont pas cette chance…

 Certains patients ne peuvent tout simplement pas être greffés. Parce qu’ils n’ont pas de donneur vivant. Parce qu’ils sont dits « hyperimmunisés » leur système immunitaire rejetterait tout greffon humain. Parce que leur état de santé est trop fragile. Pour eux, il n’existe aujourd’hui aucune alternative à la dialyse à vie. C’est précisément pour ces patients que la recherche sur la xénogreffe est si importante et que nous sollicitons le soutien de nos donateurs.

LA GREFFE SAUVE DES VIES MAIS LE MANQUE DE GREFFONS EN COÛTE

La mortalité est bien plus élevée sous dialyse (15 % par an) que chez les personnes greffées (3 % par an). Environ 3 500 greffes rénales sont réalisées par an en France, dont près d’une centaine à l’Hôpital Foch. C’est encore trop peu face à la demande.

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Reconnu pour sa forte activité de dialyse (7 000 séances/an) et de transplantation rénale (plus de 80 greffes/an), ce service est spécialisé dans la prise en charge des maladies rénales, courantes et rares (plus de 12 000 patients/an vus en consultation).

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Régulièrement classé pour son expertise parmi les 3 meilleurs services d’urologie en France et à l’international, ce service est aussi reconnu pour sa forte activité : plus de 10 000 consultations par an et 3 500 interventions chirurgicales. L’activité de recherche de cette équipe est reconnue à l’international, notamment pour ses travaux en cancérologie urologique : cancer de la prostate, de la vessie, du rein et tumeurs uro-génitales.

Rencontre avec le Dr Cyrille Guillot-Tantay

38 ans – Chirurgien urologue à l’Hôpital Foch, spécialisé dans la transplantation rénale.

Parlez-nous de votre travail à l’Hôpital Foch. Qu’est-ce qui vous anime au quotidien ?

Les chirurgiens-transplanteurs doivent aimer la relation humaine. Les patients dialysés viennent à l’Hôpital plusieurs fois par semaine et, très souvent, pendant des années. On partage leur immense joie lorsqu’un greffon est disponible. Joie redoublée lorsque l’on a la chance d’être le chirurgien qui réalise la transplantation.

Pourquoi pour certains patients, la greffe est-elle impossible ?

Certains patients n’ont pas la chance d’avoir un donneur vivant pour une greffe rénale et/ou peuvent être « hyperimmunisés », ce qui allonge considérablement leur temps d’attente. Dans certains cas, notamment s’il s’agit de patients fragiles, ils n’auront malheureusement pas la chance d’être greffés. C’est cette réalité-là qui nous pousse à chercher d’autres voies.

Vous partez pour une année dans un laboratoire de recherche à New York. Pourquoi ce choix ?

J’ai la chance d’intégrer le laboratoire du Pr Brendan Keating, au sein du département de chirurgie du Professeur Montgomery à New York University Langone Health. C’est un laboratoire de référence internationale sur le sujet de la greffe, qui cherche à mieux comprendre les facteurs influençant les résultats des transplantations dont les rejets en combinant des expertises en immunologie, en pathologie moléculaire et en intelligence artificielle.

La xénogreffe est assez peu connue. De quoi s’agit-il exactement ?

C’est le fait de transplanter un organe provenant d’une autre espèce, en l’occurrence du porc, vers l’humain. Les porcs de laboratoire sont génétiquement modifiés pour éliminer tous les risques de virus et de bactéries, et pour rendre les organes plus compatibles. L’objectif n’est pas de remplacer la greffe humaine, mais d’offrir une alternative à ceux qui n’en ont pas.

Certains peuvent avoir des réticences éthiques, comment les éclairer sur le sujet ?

C’est normal de se poser des questions. Mais on utilise déjà depuis longtemps, et avec succès, des valves cardiaques de porc qui permettent à des patients de vivre sans traitement immunosuppresseur lourd. Les animaux sont élevés dans des conditions contrôlées et monitorés pour garantir la sécurité des patients. L’enjeu éthique, à mes yeux, est aussi de se demander ce que nous devons aux patients qui n’ont aucune autre solution. Quand quelqu’un passe les dernières années de sa vie active et parfois meurt en dialyse, avons-nous le droit de ne pas explorer toutes les pistes ?

Quel est votre rêve professionnel pour les prochaines années ?

Mon rêve est simple et partagé par quasiment tous mes confrères : ne plus être démunis face à des patients qui ne peuvent pas être greffés. La xénogreffe représente peut-être cette nouvelle voie. Je veux aller là où la recherche se construit, apprendre auprès des meilleures équipes, comprendre en profondeur et revenir à l’Hôpital Foch pour partager cette expertise afin que nos patients puissent bénéficier à terme de ces avancées.

Quel est votre rêve professionnel pour les prochaines années ?

Mon rêve est simple et partagé par quasiment tous mes confrères : ne plus être démunis face à des patients qui ne peuvent pas être greffés. La xénogreffe représente peut-être cette nouvelle voie. Je veux aller là où la recherche se construit, apprendre auprès des meilleures équipes, comprendre en profondeur et revenir à l’Hôpital Foch pour partager cette expertise afin que nos patients puissent bénéficier à terme de ces avancées.

Ce projet vous tient tout particulièrement à cœur ?

Une opportunité unique d’entrer dans les coulisses de la science

« Mon rêve est simple et partagé par mes confrères : ne plus être démunis face à des patients qui ne peuvent pas être greffés. »

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Un programme inédit et exclusif pour les donateurs

Accompagnez personnellement, pas à pas, un projet de recherche très innovant piloté par un jeune chirurgien urologue, spécialisé dans la transplantation rénale, le Dr Cyrille Guillot-Tantay.

Pendant un an, il rejoindra l’une des équipes de recherche les plus avancées au monde, à New York, pour explorer une piste révolutionnaire : la xénogreffe du rein. Une piste qui pourrait changer la vie de milliers de patients souffrant d’insuffisance rénale terminale.

Pour que ce projet voie le jour, nous avons besoin de vous

Le programme nécessite 110 000 € de financement complémentaire sur trois ans. Nous faisons le pari d’une mobilisation collective, généreuse et amicale de 120 parrains et marraines.

REJOIGNEZ LE CERCLE DES PARRAINS ET MARRAINES
DE LA RECHERCHE DE L’HÔPITAL FOCH !

  • 120 parrains et marraines qui s’engagent à faire un don de 25 €/mois pendant 3 ans.
  • Soit seulement 8,50 € par mois en réalité, après déduction fiscale de 66 %.
  • 25 €/mois, c’est le prix de quelques cafés. Mais pour la recherche, c’est un levier décisif.